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On trouve du Rhum de toutes
qualités dans chaque supermarché ou colmado; il est d'ailleurs moins cher qu'à
l'aéroport, car son prix est indexé sur le coût de la vie. Il fait partie du quotidien
et est sans aucun doute avec la bière (Quisqueya, Bohemia et Presidente) la boisson
nationale. Parmi les quinze brûleries de rhum, les principales sont Brugal, Barceló et
Bermudez. On le déguste soit pur, soit en cocktail, comme le Piña Colada (Rhum, lait de
coco, glace pilée et jus d'ananas), ou encore le Daiquiri (Rhum, jus de citron et glace
pilée) et enfin le Cuba Libre (avec du Coca-Cola).
Il est possible de visiter brièvement la rhumerie Brugal à Puerto Plata
(à 500 mètres à l'est de la sortie de la ville): après être restée fermée pendant
quelques temps, elle est maintenant à nouveau ouverte au public. On y fabrique chaque
année 1 300 000 litres de rhum brun ou blanc, dont la plus grande partie est consommée
dans le pays même. |
Vous pourrez y
acheter du rhum à un prix légèrement inférieur à la normale.
La distillerie Bermudez à Santiago vous ouvre ses portes du lundi au
vendredi de 10 à 16 heures. |
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Les indiens Taïnos consommaient déjà du tabac et dès 1531, les
espagnols en commencèrent l'exploitation commerciale. La première manufacture de cigares
de Cuba fût créée en 1902 par un allemand, mais l'embargo américain sur les produits
cubains permit le décollage de l'industrie du cigare en République Dominicaine, avec,
pour conséquence, l'implantation d'importantes sociétés américaines. On associe donc
souvent à tort les cigares à Cuba, en effet, la République Dominicaine est devenue
depuis 1994 premier exportateur mondial de cigares roulés à la main, avec l'Espagne
comme principal client. Depuis bientôt dix ans, le célèbre Davidoff s'y est installé.
Chaque année sont roulés quatre vingt dix millions de cigares, essentiellement par les
hommes qui préfèrent cette activité au dur travail dans les champs de canne à sucre.
Le tabac de la République Dominicaine est d'excellente qualité, on le trouve sous forme
de cigares ou de cigarillos et il peut faire l'objet d'un beau cadeau.
Les marques les plus connues sont "Monte Cristi", Aurora",
"Arturo Fuente", "Thiriet Mercedes", mais les dominicains ont
également leurs "havanes Montecristo faits main". On peut
également citer "Juan Clemente", une des plus grandes marques de
cigares dominicains, fondée par... un français, en 1975. Il a été le premier des
cigares dominicains à s'introduire sur le marché français en 1982. Cette marque est
reconnue pour la douceur de ces cigares, moins poivrés que les cigares cubains, mais avec
beaucoup d'arôme et de bouquet. (Distribution via Boutique Lemaire: 22,
rue Victor Hugo, 75016 Paris)
Il est possible de visiter l' usine à l'entrée de la ville de Santiago, par la
route de Puerto Plata. Il est préférable de téléphoner la veille (575-8460 /
576-9805), afin de prendre rendez-vous.
C'est également à Santiago que Don Eduardo León Jimenes a créé en 1903 l'usine
de tabac Aurora, afin de fabriquer des cigares selon des méthodes familiales
traditionnelles que lui ont transmises ses prédécesseurs. C'est dans cette région
fertile et au climat idéal pour le tabac, que La Aurora perpétue sa réputation pour
l'excellente qualité de ses cigares. Cette manufacture peut également être visitée,
ainsi que la Compania Tabacalera et d'autres manufactures plus petites.
A Santo Domingo, vous pourrez visiter la Casa Del Cigarro (cigares Thiriet
Mercedes), dans la zone coloniale, Tél. 685-7083 / Fax 687-1407.
A la Casa de Francia, Calle de las Damas, il vous sera possible d'assister à une
démonstration de la fabrication de ces cigares, choisis par Pierre Cardin pour porter le
label Maxim's, depuis 1996. Le cigare est réalisé exactement de la même façon qu'à la
manufacture de Tamboril, près de Santiago. |
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ARTISANAT |

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Bien
qu' en fait peu développé, on trouve presque partout des articles issus de l'artisanat
dominicain, il s'agit la plupart du temps d'objets fabriqués en masse et peu chers, comme
de la vannerie (chapeaux et paniers), la céramique, et les bijoux. Seules les boutiques
spécialisées et les galeries d'art proposent des articles de qualité et originaux.
Sur la cote sud vous seront proposées des représentations de dieux Taïnos ou de
fables, ainsi que des sacs et des ceintures en cuir, à bon marché.
La poupée de "Limé" a été créée en 1981 par la sculptrice dominicaine
Liliana Mera; il s'agit d'une figurine sans visage, peinte dans des tons créoles et qui,
produite en grandes séries, est devenue la mascotte du pays. Certaines ne manquent pas
d'originalité. |
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L'AMBRE |

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Il
s'agit du produit le plus connu de la République Dominicaine. Ce fossile est extrait dans
la partie nord de l'île que l'on nomme d'ailleurs la Costa del Ambar, ou côte de
l'Ambre. On y trouve quelques-unes des mines les plus riches du monde.
Certaines peuvent être visitées.
De cette pierre semi-précieuse se dégagerait des pouvoirs magnétiques et une
énergie positive. Elle fut d'ailleurs utilisée autrefois comme amulette contre les
influences et les pouvoirs maléfiques. Aujourd'hui, cette pierre d'une couleur "brun
laiteux" et parfois transparente est toujours arborée comme porte-bonheur. Elle peut
renfermer des insectes ou des parties de plantes fossilisés.Le Museo del Ambar de Puerto
Plata vous propose une collection unique de pierres d'ambre dominicaine. Certaines pièces
offrent des inclusions de papillons ou d'insectes vieux de plusieurs dizaines de millions
d'années.
Calle E Prudhomme/Duarte 61, Tel. 586-2848
tous les jours, sauf dimanche de 9 à 12 H et de 15 à 18 H.
Prix de l'entrée 15 pesos. |
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LE
LARIMAR |
| Une autre spécialité
de l'île est le larimar, pierre semi-précieuse d'une couleur bleu clair, que l'on
appelle également "turquoise dominicaine". Jusqu'au début des années 70, elle
a été négligée par les artisans, aujourd'hui, on la trouve exclusivement en
République Dominicaine, le plus souvent sous forme de broche, boucles d'oreilles, bague,
serties dans des montures d'or ou d'argent. Attention toutefois aux vendeurs à la
sauvette, ils peuvent vous proposer des copies moins chères, car en plastique... |
ART HAÏTIEN |
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Comme
le montre cette photo, on trouve ce genre de peintures naïves un peu partout, même sur
les plages. Leur origine est bien entendu Haïti, pays voisin, mais les dominicains ont
renouvelé quelque peu le genre en apportant de nouveaux motifs. Il faut savoir que ces
tableaux sont le plus souvent produits en série, les murs de la rue principale de Sosua
menant à la plage en sont d'ailleurs couverts.
Pour obtenir une certaine qualité, il vous faudra fréquenter quelques galeries
d'art de renom et le prix sera en conséquence.
Une bonne adresse:
Haitian Caraïbes Art Gallery à Las Terrenas, dans la rue principale.
Voir notre nouvelle rubrique Galerie Art haïtien |
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